" Tu mettras en tête du livre le cep de vigne que nous t’avons dessiné , parce qu’il est l’emblème du travail du Créateur ; tous les principes matériels qui peuvent le mieux représenter le corps et l’esprit s’y trouvent réunis : le corps, c’est le cep ; l’esprit, c’est la liqueur ; l’âme, ou l’esprit unis à la matière, c’est le grain. L’homme quintessencie l’esprit par le travail, et tu sais que ce n’est que par le travail du corps que l’esprit acquiert des connaissances. "

Messages et dessin symbolique que reçu Allan Kardec par l'intermédiaire d'un médium.


La symbolique :



Le mot symbole vient du grec sumbolo qui signifie signe, marque. Issu d’une convention, il est effectivement employé pour désigner un signe, une lettre. Par exemple, les signes utilisés en mathématique, en langage de programmation, en physique pour représenter une unité, en chimie pour désigner un élément, c’est également un pictogramme, une image représentant un objet.

 

"Les symboles sont également utilisés pour représenter une réalité abstraite, ils sont au centre d’une vie imaginative. Ils révèlent les secrets de l’inconscient et ouvrent l’esprit sur l’inconnu et l’infini". Ils donnent un visage aux désirs, une couleur aux émotions, il met en corrélation notre corps subtil avec une harmonisation musicale, il donne une interprétation à la géométrie, aux nombres, aux éléments, aux minéraux, aux fleurs, aux animaux, aux mundras (signes de la main hindouistes également utilisés dans l’iconographie.)  On parle d’un langage symbolique.

 

Le symbolisme est également un courant  artistique de 1880.

Pour ces peintres de l’âme, la peinture n’est pas simplement un travail d’observation, elle soit aller au delà du simple aspect  des choses. Pour eux, l’avenir est au monde subjectif. Il faut peindre ce que l’on à jamais vu et ne verra jamais. Parallèlement, se développait un courant littéraire où l’on peut trouver des poètes tels que Victor Hugo, Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, Mallarmé … 

Les symboles interviennent aussi dans l'étude des mystères, de la langue mystique, des sacrements, des objets de culte, des cérémonies religieuses, des textes sacrés.

Les cathares s'appuyaient sur une explication principalement symbolique des textes, ce qui avait pour effet de redonner une signification à quelques passages mystérieux ou étranges, principalement ceux qui traitent des miracles, qui sont spectaculaires uniquement dans l’allégorie. 

Par exemple, le miracle de la multiplication des pains pourrait n'être «que» le prêche de la bonne parole. En effet, sachant que Jésus conférait à «nourrir» un sens spirituel, s'il a nourrit des hommes, c'était aussi probablement de façon spirituelle, donc par la parole. Qu'est-ce que Jésus faisait devant 5000 personnes (Mt 14.13), puis 4000 (Mt 15.32), sinon prêcher, ce qui était une manière de les nourrir spirituellement ?

Nombre de signes sacrés se rencontrent partout dans le monde, dont la signification est parfois difficile à comprendre. L’expression symbolique traduit l’effort de l’homme. Pour son interprétation, les grandes lignes rejoindrons les définitions générales, mais la perception subtile touche l’ être intérieur, l’âme se fera émotionnellement l’interprète du message à décoder.


"La perception du symbole est personnelle, non seulement elle varie avec chaque sujet, mais elle provient de la personne tout entière".

"Le symbole a la propriété exceptionnelle de synthétiser dans une expression sensible toutes ces influences de l’inconscient et de la conscience, ainsi que des forces instinctives et spirituelles, en conflit ou en voie de s’harmoniser à l’intérieur de chaque homme, il a une fonction de résonance".


"A l’origine, le symbole est un objet coupé en deux. Deux personnes en gardent chacune une partie, deux hôtes, le créancier et le débiteur, deux pèlerins, deux êtres qui vont se séparer longtemps. En rapprochant les deux parties, ils se reconnaissent et se retrouvent. Le symbole remplit une fonction médiatrice, il jette des ponts, il réunit des éléments séparés, il relie le ciel et la terre, la matière et l’esprit, la nature et la culture, le réel et le rêve, l’inconscient et la conscience". Source Dictionnaire des Symboles - Robert Laffont - Introduction. 


La chromatologie :


Symboliquement, les couleurs chantent, parlent. Elles nous  transmettent des vibrations, le rouge énervent, le bleu calme. Elles agissent à tous les nivaux de l'être. En fonction des cultures, des régions et des pays, la signification sera différente par exemple le noir symbolise le deuil sans espoir, il a un aspect négatif. A l'opposé par la vierge noire, il se rattache à la pureté et à l'espoir.


Symboliquement, elles s'associent au chiffre sept.


Les couleurs de l'arc en ciel. 

Les sept planètes

Les sept notes de musique.

Les sept péchés capitaux.

Les sept marches de l'escalier de bouddha. 

Les sept jours de la semaine.

Les sept chakras principaux...


Certaines symbolisent les éléments, l'espace et le temps :


Le rouge et l'orange : le feu

Le jaune ou le blanc : L'air

Le vert : L'eau

Le noir le marron : la terre

L'espace et la verticalité par le bleu

Le temps : Le noir.


Elles ont un caractère sacré : 


Le Safran, le rouge, le pourpre, le jaune, le doré, le blanc...


MESSAGE :

Le  noir  non  couleur,

Reflet  de  la  douleur.

Il  faut  passer  par  la  nuit  pour  arriver  au  jour.

La  vie  est  la  non  vie,

Mirage  des  corps.

Il  faut  passer  par  la  mort  pour  gagner  la  vie.

Souffrance  non  existence,

Béni  est  la  vie.

Il  faut  passer  par  le  gris  pour  gagner  le  blanc.

L’hiver  est  sommeil,

La  saison  paraît  permettant  au  printemps  d’exister  pour  connaître  l’été  et  accomplir flamboyante  le cycle  d’automne. 

A  l’aurore  le  prisme  se  manifeste

Le  blanc  t’offre  sérénité

De  ton  parcours  naissent  les  couleurs  de  l’arc  en  ciel.

   Dunkerque 1999